Rome
L’après-midi du 1er février, les communautés de Rome (Généralat et communauté italienne) inauguraient le Bicentenaire de la Fondation dans l’église de la paroisse, San Fulgenzio. Une célébration forte, marquée par les symboles, la Parole et la gratitude, qui a introduit l’assemblée dans un véritable « passage de seuil » : deux cents ans d’histoire conservée, blessée et guérie par les mains de Dieu.
La célébration s’est ouverte par la présentation de l’image de l’argile et de l’or, le symbole que le Gouvernement général propose pour toute l’année jubilaire. Inspirée de l’art du Kintsugi, cette image ne cache pas les fractures mais les accueille, les remplit de lumière et les transfigure. C’est une clé qui raconte l’histoire même du Cénacle : les fragilités sont transpercées par la grâce, les fissures deviennent des chemins de lumière, les vies sont recousues par la miséricorde. Une image qui raconte l’histoire même du Cénacle, né à Lalouvesc avec Thérèse Couderc et le Père Etienne Terme, et qui a grandi dans la fragilité, la fidélité et les nouveaux départs jusqu’à arriver à Rome.
L’un des moments les plus significatifs a été l’entrée en procession du « vase d’argile et d’or », placé à côté de la Parole, des Constitutions et des images des fondateurs.
La célébration s’est poursuivie par la lecture des Actes 1,12-14 et d’un passage des Constitutions, pour rappeler le Cénacle comme lieu d’attente, d’écoute et de communion.
Elle s’est poursuivie par un geste communautaire de mémoire : un temps de silence, une parole écrite sur un papier, un bref partage à deux, et enfin la procession vers la jarre, pour unir l’histoire personnelle à celle de la Congrégation.
Ensuite, quelques sœurs et laïcs ont prononcé des prières d’invocation pour l’Eglise et le monde. Notre Supérieure générale, Véronique Fabre, a ensuite invité chacun à vivre l’année jubilaire dans la foi et l’ouverture, conduisant l’assemblée dans la prière du Bicentenaire.
À la fin de ce temps de prière et de partage, chaque participant a reçu une bougie allumée et la prière du Bicentenaire, signes d’une lumière à garder et à porter dans la vie quotidienne. La soirée s’est terminée au Cénacle par un moment de fraternité.
La participation a été grande, priante et conviviale, et beaucoup ont souhaité partager par la suite leurs expériences. Parmi les messages reçus, citons :
« Dimanche a été une journée spéciale, soignée dans les moindres détails. Je me suis sentie privilégiée et profondément reconnaissante de jouir d’un si grand cadeau… d’être parmi vous »
Et encore :